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Les antivirus gratuits les plus efficaces

Avec l’évolution des malwares, l’utilisation d’antivirus est essentielle. Mais outre les antivirus payants, certains antivirus gratuits peuvent très bien se montrer tout aussi efficaces pour protéger ses données privées et évidemment son ordinateur.

Les meilleures solutions

Tous ceux qui utilisent un ordinateur savent très bien que l’antivirus est essentiel dès qu’on navigue sur internet. C’est souvent à partir d’une connexion sur internet que les virus entrent dans l’ordinateur.

Parmi les meilleurs antivirus gratuits, ceux qui figurent souvent en tête de liste sont Avast et Avira. Avec la mise à jour fréquente de leur base virale, ces solutions de protection filtrent parfaitement les malwares. Mis à part leur efficacité, l’interface de ces antivirus évolue également pour devenir de plus en plus séduisante et facile à utiliser.

Par ailleurs, il existe également d’autres valeurs sûres à l’image de Panda 2015 qui a reçu une bonne note lors de l’AV-Test de 2017.

D’autres alternatives

Même si AVG perd de plus de plus sa notoriété, il n’empêche que c’est encore l’un des meilleurs antivirus du moment. Prise en main simple, performances correctes, fiabilité… ce sont autant de qualités qui font de cet antivirus une bonne solution de protection.

Windows Defender est aussi une excellente option. Anciennement appelé Microsoft Security Essentials, il accuse une bonne performance malgré le fait qu’il est un peu en dessous de ses concurrents.

Mais en tout cas, même avec un antivirus gratuit, il faut toujours faire attention à ses gestes lorsqu’on navigue sur internet. Par exemple, il est préférable de bien vérifier les logiciels qu’on télécharge ou les fichiers qu’on ouvre sur la toile.

En matière de sécurité web, on doit aussi considérer la terminologie. Effectivement, s’il existe des antivirus qui empêchent les virus d’entrer, d’autres se contentent seulement d’effacer le virus après que celui-ci ait provoqué des dégâts sur l’ordinateur, comme c’est le cas de MalwareBytes ou d’ADWCleaner.

Passer en mode payant

Si le gratuit ne suffit pas, on peut toujours se tourner vers les antivirus payants. Dans ce cas, il faut alors faire un test gratuit (15 ou 30 jours) pour voir l’efficacité de l’antivirus. Si celui-ci nous convient, on peut se tourner vers l’option payante qui est largement plus efficace.

Des malwares préinstallés sur Android

Comme pour les PC, il semblerait que certains téléphones et tablettes tournant sous android sont également fournis avec des malwares.

Bon nombre de constructeurs d’ordinateurs fournissent déjà des Crapwares dans les PC. L’exemple le plus connu est notamment l’affaire ‘Superfish de Lenovo’. G DATA affirme qu’actuellement, il existe plus de 26 appareils tournant sous android qui contiennent déjà des malwares. D’après l’étude de cette entreprise allemande, l’application malveillante est associée à des applications populaires à l’instar de Facebook. À l’inverse d’une application saine, celle qui est vérolée exige plus de permissions. Vu que les malwares sont préinstallés par défaut dans l’appareil, il n’est pas nécessaire de demander la permission de l’utilisateur pour faire certaines actions.

Les applications malveillantes peuvent provoquer différents dégâts. Un malware sur Facebook peut notamment se connecter à internet et lire/envoyer des messages, installer automatiquement des applications, analyser les informations concernant l’appel téléphonique, vérifier les contacts… Dans certains cas, le malware peut télécharger et installer systématiquement une application sans que l’utilisateur puisse le constater. Dans certaines circonstances même, l’application peut faire des achats non consentis, envoyer des SMS surtaxés…

Dans la majorité des cas, on n’arrive pas à localiser et à effacer l’application malveillante. Puisqu’elles bénéficient des fonctionnalités de l’application légitime, on ne peut pas constater les comportements suspects. Il est même possible que l’antivirus n’arrive pas à détecter ou à supprimer le malware. Toutefois, une désactivation peut parfois se faire. Et on peut aussi rooter l’appareil afin d’installer une version d’android non infectée.

Selon G DATA, ce ne sont pas les constructeurs qui préinstallent ces logiciels malveillants, mais les sous-traitants comme ceux en chine.

Avast : Un antivirus gratuit prévu pour les entreprises

Avast prévoit une version gratuite pour les PME. Directement géré dans le Cloud, cet antivirus n’est encore compatible qu’avec OS X et Windows 10.

L’antivirus gratuit d’Avast n’est plus à présenter aux particuliers. Dans le rapport d’Opswat, l’éditeur serait le plus connu auprès du grand public. Mais cette étude n’a été entamée qu’auprès de 4 000 appareils Windows comportant un outil Opswat Gears.

Le modèle gratuit d’Avast est désormais proposé aux entreprises, avec la version ‘Avast for Business’. Il faut rappeler que l’éditeur avait déjà fait un essai auprès des très petites entreprises. Cette fois-ci, il a décidé de s’attaquer aux petites et moyennes entreprises.

Avast for Business comprend une base gratuite qui se base sur l’antivirus grand public. Il dispose également d’une analyse des menaces relatives aux protocoles ‘HTTPS et HTTP’.

avastCette option de protection est encore prévue pour OS X et Windows. Mais l’éditeur annonce qu’il y aura prochainement une compatibilité avec les appareils mobiles. Avec sa solution de protection, Avast offre une option gérée dans le Cloud avec une facilité d’utilisation comme pour ses produits à destination des particuliers.

Concernant les paramètres avancés, il faut se tourner vers l’offre premium payante. Cela concerne surtout le pare-feu, le sandbox, l’environnement virtuel permettant de faire des transactions, la protection Exchange et Sharepoint, la suppression des données, l’antispam…

Au-delà de ce projet, l’éditeur vise encore d’autres ambitions comme le programme de désinstallation des distributeurs/fournisseurs de services managés. L’éditeur veut également créer un conseil consultatif afin de mieux connaître ses partenaires et combler leurs besoins.

Windows Update bloqué par Samsung

Le constructeur coréen aurait pris la décision de désactiver Windows Update afin permettre la mise à jour de ses pilotes.

On a récemment constaté que les ordinateurs portables de Samsung comportaient par défaut SW Updater. L’objectif du constructeur est de favoriser la mise à jour des pilotes, des logiciels préinstallés dans l’ordinateur et de firmware. D’après Samsung, cet utilitaire facilite le partage des médias ainsi que la réalisation de sauvegarde de fichiers.

windows updateCela dit, il existe une option supplémentaire dénommée ‘Disable Windowsupdate.exe’. Cette dernière est prévue pour empêcher l’activation du module Windows Update. Pour rappel, ce dernier est à l’origine activé. Quand l’utilisateur la désactive, Windows Update se réactive automatiquement après un redémarrage.

D’après Samsung, SW Updater empêche les mises à jour officielles, car elles peuvent installer des pilotes génériques qui sont parfois incompatibles avec les composants de l’ordinateur portable.

C’est une situation très délicate. Pour que ses machines puissent fonctionner correctement, le groupe coréen joue sur la sécurité des utilisateurs. En effet, son utilitaire refuse la correction des bugs au niveau du système, mais empêche aussi d’installer des patchs de sécurité destinés à combler les vulnérabilités. À noter que si des malwares exploitent ces failles, l’appareil peut risquer un grand problème de dysfonctionnement.

SW Updater est préinstallé sur les systèmes d’exploitation Windows XP, Windows Vista, Windows 7 et 8.1.

Antivirus : La french-tech est bien reçue

Les offres du projet Uhuru

Au départ, l’idée était de développer une nouvelle solution de protection pouvant identifier un code inconnu sans se baser sur une base de signature traditionnelle. Mais désormais, il existe 2 options : un antivirus prévu pour les postes et serveurs (Linux, Windows 7…) et un antivirus complet comprenant un OS sécurisé s’appuyant sur un fork Android, un store d’application privé, des outils de MDM ainsi qu’un outil de validation d’applications.

L’ensemble est aussi géré via une console de contrôle permettant de remonter des logs et informations ainsi que de déployer automatiquement des mises à jour.

L’importance de DAVFI

frenchtechLe projet DAVFI a été lancé en 2011. C’est à partir de celui-ci qu’a été instauré le consortium ayant conduit au développement d’Uhuru. Une collaboration avec ESIEA, Teclib et DCNS a donc été nécessaire afin de mettre au point l’antivirus.

Les atouts de Uhuru

Uhuru s’équipe d’un module qui fonctionne à partir d’une base de signature traditionnelle. Toutefois, il possède aussi un autre module qui sert à analyser et à identifier les malwares sans se focaliser uniquement le système de base de signature. En effet, le problème avec ce dernier est que le pirate n’a qu’à modifier des variables et changer de code pour produire une nouvelle signature ne figurant pas dans le registre de l’antivirus. Sur Uhuru, le système vérifie le binaire ainsi que son comportement pour savoir, à partir d’un calcul mathématique, si on est face à un malware ou non.

Cela dit, ce genre de procédé génère plusieurs faux positifs à surveiller. Mais il existe un nouvel outil permettant d’évaluer si un code est malveillant ou non.

L’attrait pour le french-tech

Uhuru est désormais une référence dans l’Hexagone. Mais, les utilisateurs prennent désormais conscience que la technologie française rivalise très bien avec celles d’autres pays.

D’ici quelques années, on pourrait donc voir un important développement de la high-tech française puisque la population est désormais consciente de ses performances.

La cible d’Uhuru

Actuellement, Uhuru cible les grands comptes. Toutefois, une version gratuite est prévue pour les ordinateurs, que ce soit pour les particuliers ou les PME. L’offre va se décliner en 2 versions : une version gratuite (dépourvue de console) nécessitant des mises à jour et une version payante avec console.